Écrire le réel, aujourd’hui – Robert Dion

Écrire le réel, aujourd'hui - Robert Dion

Les chercheurs.res de l’Université d’Innsbruck sont en contact étroit avec des collègues canadiens.nes de diverses disciplines, dont le travail est présenté par le Centre d’études canadiennes (CEC) dans de courtes vidéos. La série hebdomadaire de vidéos Canadian Network Spotlights (CNS) vise à faire connaître les réseaux austro-canadiens et à contribuer au transfert des résultats de recherche. C’est dans le cadre de cette série que Robert Dion a prononcé « Écrire le réel, aujourd’hui ».

Professeur titulaire de littératures française et québécoise à l’Université du Québec à Montréal et membre régulier du CRILCQ, Robert Dion s’intéresse aux fictions contemporaines et à la biographie littéraire dans leurs dimensions esthétiques et poétiques. À ces intérêts de recherche s’est ajoutée la question de l’écriture de la personne réelle en contexte de fiction, qui a donné lieu à la publication de Des fictions sans fiction ou le partage du réel (PUM, 2018). À titre de co-éditeur scientifique, il a fait paraître en 2007, aux Éditions Nota bene, un collectif ayant pour titre Vies en récit. Formes littéraires et médiatiques de la biographie et de l’autobiographie. Il a aussi publié une monographie intitulée Une distance critique (Nota bene, 2011) et, avec sa collègue Frances Fortier, un ouvrage ayant pour titre Écrire l’écrivain. Formes contemporaines de la vie d’auteur (PUM, 2010). Les ÉNS-Éditions ont publié en 2013, sous la direction conjointe de Robert Dion et de Frédéric Regard, Les nouvelles écritures biographiques. La biographie d’écrivain dans ses reformulations contemporaines. Le plus récent collectif publié sous sa co-direction (avec Andrée Mercier) a pour titre La construction du contemporain. Discours et pratiques du narratif au Québec et en France depuis 1980 (PUM, 2019). Avec Andrée Mercier, il vient d’amorcer une recherche sur le personnage secondaire dans le récit contemporain.

Il manifeste aussi, depuis longtemps, un intérêt pour les rapports du Québec aux cultures germanophones, qui a trouvé sa principale concrétisation dans L’Allemagne de Liberté. Sur la germanophilie des intellectuels québécois (Presses de l’Université d’Ottawa/Königshausen & Neumann, 2007).

Ses livres ont été mis en nomination aux prestigieux prix Raymond-Klibansky et Victor-Barbeau.