Frédérique Collette (Université de Montréal), Alexandra Guité-Verret (UQAM) et Stéphanie Proulx (stagiaire postdoctorale CRILCQ, Université de Sherbrooke) organisent le colloque transdisciplinaire « Penser la finitude au féminin », qui réunira des chercheur·ses et praticien·nes en littérature et en psychologie dans une perspective de dialogue et de croisement des savoirs. L’événement aura lieu le 29 mai 2026 à l’Université de Montréal.
Rejoindre l’événement Facebook.
Programmation
9h – Accueil des panélistes
9h15 – Mot d’ouverture
9h30 – Panel 1 : Écrire le corps malade
- Dominique Hétu (Université de Brandon), « Ce qui ne se soigne pas : écrire l’ordinaire de la maladie chronique »
- Maude Marcotte (Université de Toronto), « Le corps-baromètre : étude comparée des journaux d’Audre Lorde et de Marie Uguay »
10h15 – Pause
10h30 – Panel 2 : Soigner et écrire au seuil
- Laurence Laneuville (Université de Montréal), « Suicide chez les soignantes : apprentissages de la finitude à travers le récit autofictionnel »
- Marie Noël (UQAM), « L’histoire de Louise : tenir la main de la mort en même temps que celle de la vie – un témoignage sur le traumatisme et le soin »
- Sara Danièle Bélanger Michaud (Cégep Saint-Laurent), « Que signifie témoigner pour les mortes? »
11h30 – Dîner
13h – Discussion avec Ouanessa Younsi, autrice et psychiatre
13h45 – Panel 3 : Penser la finitude collective
- Émilie Cormier (UQAM), « “Se donner une chance” : Une exploration phénoménologique et visuelle de l’expérience des soins palliatifs de fin de vie de femmes âgées ayant connu l’itinérance »
- Mélissa Simard (Université TÉLUQ), « Finitude induite, violence systémique et dispositifs de résistance symbolique : le cas de FÉMINICIDES du Théâtre de l’Impie »
14h30 – Pause
14h45 – Panel 4 : Autres visages de la maternité
- Isabel Gaudier (Université Clermont Auvergne), « Lacune d’origine et finitude au féminin : adoptions contraintes, un effacement partagé »
- Pascale Millot (Université Laval, Cégep Édouard-Montpetit), « Deuil périnatal : recomposer le trauma par l’écriture littéraire »
15h45 – Mot de clôture
